BizTalk Deployment Framework (BTDF)

Le 10 mars dernier, Cellenza et Microsoft organisaient le BizTalk Summit France. Radoine Douhou et moi-même avions présenté une session « DevOps : Continuous Delivery avec BizTalk ».

Lors de cette session, nous avons montré comment implémenter un processus de Continuous Delivery sur BizTalk en utilisant :

Cet article a pour objectif de vous faire un retour d’expérience sur BTDF et de partager quelques favoris.

Aperçu du périmètre couvert par BizTalk Deployment Framework

Tout d’abord, voici un aperçu du périmètre couvert par BTDF.

BTDF Diagram

 

Déploiement classique versus BTDF

Voici mon retour d’expérience à travers deux tableaux qui présentent les avantages et les inconvénients du déploiement classique versus BTDF.

Déploiement classique (MSI)
Avantage(s)

  • Connu par tous les développeurs BizTalk.
Inconvénient(s)

  • Packaging manuel.
  • Packaging supplémentaire pour les artefacts non BizTalk.
  • Il faut créer tous les scripts d’installation, réinstallation et désinstallation.
  • Pas de solution standard pour le déploiement multi serveurs.
  • Pas de solution standard pour la gestion des Bindings.
  • Pas de logs.
BTDF
Avantage(s)

  • Framework très complet, flexible et facilement personnalisable.
  • Packaging automatique de TOUS les artefacts (BizTalk et non BizTalk) : génération d’un MSI WiX.
  • Facilite l’installation, la réinstallation et la désinstallation.
  • Prend en charge les environnements multi serveurs.
  • Gestion simple des Bindings pour tous les environnements.
  • S’intègre à Visual Studio.
  • Beaucoup de ressources online et offline.
  • C’est gratuit et mis à jour régulièrement.
Inconvénient(s)

  • Pas de possibilité de créer un package pour déployer plusieurs applications BizTalk en même temps.
  • Génère des packages d’installation en mode FULL. Il faut personnaliser le projet BTDF pour faire des packages d’installation en mode OVERWRITE.

 

Mes favoris

Voici quelques liens pour télécharger et bien démarrer la découverte de BTDF :

 

A bientôt.

Jacques.

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